Kate, la barmaid du club
Une nuit d’insomnie m’a poussé à sortir, à m’habiller, et à errer dans les rues animées de Paris… Après un passage à Pigalle, je me suis dirigé vers le centre de Paris où je connaissais un club coquin dans le quartier des Halles… Sur les trottoirs de la Rue du Faubourg Saint Denis, je n’ai trouvé que des travailleuses du sexe déjà vieilles, poitrine affaissée, attendant leur dernier client de la nuit : rien pour m’inspirer… Malgré l’heure tardive, j’ai décidé d’entrer dans ce club que je fréquentais déjà dans le quartier des Halles… Il ne restait plus qu’une demi-heure avant la fermeture et j’ai été accueilli par Eloïse, la propriétaire, qui m’a demandé pourquoi j’étais là à cette heure.
— Je viens juste boire un verre avant de rentrer chez moi… Je n’arrivais pas à dormir et j’ai traîné un peu partout…
— Tu aurais dû venir ici… Tu aurais trouvé… Kate, sers un verre à Antoine !
— D’accord… Il reste une bouteille à peine entamée…
Eloïse, la propriétaire, la barmaid et moi, avons terminé la bouteille de champagne puis Eloïse nous a laissés pour vérifier si tous les clients étaient partis, me laissant seul au bar avec Kate, une brune très pulpeuse que j’avais déjà vue à plusieurs reprises, travaillant sérieusement derrière le bar… Elle m’a dit alors :
— Quelle soirée folle… je n’ai pas arrêté une minute avec ma collègue que tu as croisée en arrivant.
— Ah… la blonde aux cheveux courts presque blancs ?
— Oui, c’est elle… Elle est nouvelle, mais elle n’aime pas trop ici… Je ne sais pas ce qu’elle pensait trouver…
— Et toi, tu sembles bien t’y plaire !
— Oui… C’est génial… L’ambiance est bonne et quand il n’y a pas trop de monde et qu’Eloïse me remplace au bar, j’arrive à me faire draguer par un mec qui me trouve à son goût !
— Mais tu es très jolie… Moi, je te trouve très à mon goût !
— Arrête… Je sais que je suis très ronde… Bon, ce n’est pas tout, je vais appeler un taxi pour rentrer chez moi… À moins que tu aies une voiture pour me ramener en banlieue ?
— D’accord… On termine nos verres et je te ramène chez toi…
— Oh… Merci.
Kate habitait, tout comme moi, la banlieue nord, mais dans une commune différente. En cours de route, nous avons appris à nous connaître et lorsque je l’ai déposée devant son immeuble, elle m’a dit avec une franchise désarmante :
— Je ne te fais pas monter… Il me faut du repos, j’ai des cours à la Fac de Paris XIII à dix heures… Si tu veux, rejoins-moi vers 15 heures… Nous aurons tout le temps nécessaire avant que je ne retourne au travail…
Il était évident que si elle m’avait fait monter, ce n’était pas pour bavarder, mais bien pour s’amuser… Mais puisqu’elle m’avait donné rendez-vous pour l’après-midi… je patienterais jusqu’à ce moment-là et nos échanges montraient que Kate n’était pas timide…
À 35 ans, marié (trop jeune) puis divorcé, j’avais un tableau de chasse assez bien fourni et je pense que je n’allais pas tarder à l’enrichir d’une femme qui, bien que ne correspondant pas exactement aux canons de la beauté, avait un charme certain.
Ce vendredi après-midi était libre pour moi (merci au RTT), donc dès que je suis rentré chez moi dans mon petit studio, j’ai pris une longue douche pour me détendre et être au meilleur de ma forme pour rejoindre Kate dans son appartement…
Je mesure 1.85 m, une taille plutôt grande pour un homme de ma génération, et je n’ai pas de poids superflu, pesant à peine 70 kilos… Je suis assez musclé (restes d’une pratique sportive intensive au lycée et à l’université). J’avais abandonné cela quand j’ai trouvé ce travail dans une grande entreprise sur la plateforme de Roissy.
En dehors de la fréquentation de quelques clubs coquins, mes loisirs sont la randonnée pédestre (mais on perd en trajet voiture ce qu’on gagne lors de cet exercice) et la littérature ou les documentaires… Je ne suis pas un fan de télévision, donc j’ai une bibliothèque bien garnie…
Lorsque j’ai sonné peu après 15 heures à l’interphone de l’immeuble de Kate, celle-ci a répondu immédiatement :
— Ah… C’est toi… J’espérais bien que tu viendrais… J’ai bien vu comment tu me regardais cette nuit… Monte… C’est au dernier étage.
Puisque Kate semblait apprécier le champagne, j’avais pris une bouteille dans ma réserve, car il est impoli d’arriver chez une jolie femme les mains vides…
— Oh… Merci, je vais la mettre au frais, nous la boirons plus tard…
Elle portait un kimono en soie beige avec des motifs floraux. La ceinture nouée à la taille mettait en valeur sa poitrine et ses hanches, et soulignait clairement son décolleté. Ses longs cheveux noirs étaient détachés et descendaient jusqu’à la moitié de son dos en une cascade soyeuse… Elle était très belle et semblait tout juste sortie de sa salle de bains.
— Viens, je vais te mettre en forme !!!
Kate s’est approchée de moi et m’a dévêtu en me prodiguant des caresses plus ou moins appuyées là où elle pensait que j’étais sensible… Elle s’est si bien débrouillée que lorsque mon boxer est tombé, mon sexe dressé a littéralement bondi devant son visage… Elle a ouvert la bouche et l’a englouti, entourant le gland de ses lèvres tout en agitant sa langue sur le méat… puis elle a pris ma bite jusqu’au plus profond de sa bouche dans une gorge profonde à laquelle je ne m’attendais pas…
Elle n’est pas allée jusqu’au bout et quand je l’ai aidée à se relever, j’ai dénoué la ceinture de son kimono et Kate m’est apparue dans une nudité splendide et intégrale… Elle était presque aussi grande que moi… Son pubis était nu, mais on voyait clairement l’entendue rasée de sa touffe qui remontait aux creux de l’aine… Ses seins opulents tombaient un peu, mais le téton était bien dardé au centre d’une large aréole bistre… Sous une taille fine par rapport au reste de son corps, ses hanches s’évasaient et sa chatte largement fendue suintait doucement…
— Viens, je suis prête… Couvre-toi et BAISE-MOI !!!
Elle a presque crié les derniers mots en s’allongeant sur le divan-lit qui semblait nous attendre… Même si j’avais ce qu’il fallait dans une de mes poches, j’ai pris une capote dans une coupelle se trouvant là (hasard ou pas) et je me suis couvert avant d’enfiler mon sexe dans celui de Kate. Waouh… qu’elle était mouillée et chaude !!! J’étais bien au fond de sa chatte… Je suis resté immobile quelques instants avant d’entreprendre le va-et-vient… Elle était ‘confortable’… pas comme certaines filles avec lesquelles on se demande si elles ne vont pas se briser sous les coups de boutoir de l’homme tant elles sont maigres !!! J’étais en appui sur les bras et je voyais ses seins tressauter chaque fois que j’arrivais contre son pubis où le mien claquait sèchement.
— Oh oui… Baise-moi bien… N’aies pas peur, je ne suis pas en sucre !!!
— C’est sûr, mais qu’est-ce que tu es bonne !!!
— Et avec toi, il semble que j’ai tiré le bon numéro !!!
Plus je baisais Kate, plus je voyais ses seins suivre le mouvement même si parfois, elle tentait de les maintenir… J’ignorais à ce moment-là quelle taille elle faisait et c’était le dernier de mes soucis… Soudain, elle prit ses jambes sous les genoux et les remonta de chaque côté de son buste :
— Vas-y… je vais jouir… tu peux te lâcher…
— Moi aussi je vais venir !!!
J’avais à peine prononcé ces mots qu’une véritable déferlante de jouissance est partie de mes reins et j’ai senti comment je me répandais dans la capote bien ancrée au fond de cette chatte définitivement accueillante !!! Nous sommes restés enlacés ainsi pendant de longues minutes jusqu’à ce qu’Kate me fasse basculer sur le côté pour ôter le préservatif avec le commentaire suivant :
— Dis donc, t’es généreux comme ça à chaque fois ???
— Pourquoi ???
— J’espère simplement que tu n’es pas un fusil à un coup !!!
— Sois rassurée… Une belle poulette comme toi, je ne vais pas me priver…
— Alors… viens…
Kate s’est allongée sur le dos et m’a expliqué comment me mettre…
Elle voulait que je puisse glisser ma bite entre ses seins généreux qu’elle resserra aussitôt en une gaine souple et chaude… Comment ne pas profiter d’une telle aubaine : une branlette espagnole entre deux globes confortables, généreux qui m’offrait un abri que j’allais honorer… Elle maintenait ses seins pressés à l’aide de ses mains et je faisais coulisser ma bite dans cette vallée chaude… Je bandais de plus en plus et parfois, Kate parvenait à gober brièvement mon bout quand il était à portée de sa bouche…
C’était bon, mais bientôt, Kate me dit :
— Ça suffit… Je vois que tu as de bonnes dispositions… On va changer de position…
— Que veux-tu ?
— Me faire baiser en levrette… ou si tu es amateur, me faire sodomiser ?
— Te baiser en levrette sera suffisant… D’ailleurs, je vois comment nous allons faire !!!
— Ah le coquin… Il veut me voir me faire saillir comme une truie dans le miroir à côté du lit !!!
— Oui… Tu as deviné…
Kate se mit à genoux sur le divan-lit, les bras en appui sur le haut du dossier, je la voyais démultipliée sous mes yeux et dans le miroir… Elle était bandante avec son opulente poitrine qui se balançait entre ses bras, son cul large et généreux qui s’offrait à moi avec une fente bien ouverte où ses orifices palpitaient doucement… Je ne me lassais pas de contempler cette jeune femme certes aux formes un peu replètes, mais qui savait ce qu’elle voulait… et là, elle voulait que j’enfile ma bite dans sa chatte et fasse claquer mon pubis contre ses fesses…
— Vas-y… ne me fais pas languir…
— Mais ton cul est si beau que je ne me lasse pas de te regarder…
— Et ça te suffit ?
— NON, bien sûr, t’es prête ?
— Ooouuuuiiii…
Pour la seconde fois, j’entrais ma bite dans la chatte de Kate et je pris mon temps pour la baiser, laissant refluer ma jouissance lorsque je sentais qu’elle allait arriver, mes mains de chaque côté de la taille de cette fille qui se donnait généreusement…
— Qu’est-ce que tu attends ??? J’ai déjà manqué de jouir une fois…
— Et moi, je t’attends…
— Vas-y lâche-toi !!!
Trois fois de suite, je suis sorti de la chatte de Kate pour y rentrer aussitôt et la quatrième fois, j’ai envoyé une salve de foutre au fond de la capote et Kate se mit elle aussi à jouir… Nous étions beaux à voir dans le miroir… Kate emmanchée sur mon sexe, mon pubis collé contre ses fesses généreuses…
Nous nous sommes désunis et ma maîtresse s’est emparée aussitôt de mon sexe pour se délecter de mon foutre… Quelle gourmande !!! Et nous avons achevé la bouteille de champagne jusqu’à ce que Kate me mette gentiment à la porte en disant qu’elle avait juste le temps de se préparer pour aller bosser… Nous n’avions pas vu le temps passer, il était près de 19 heures.
Avant de nous quitter, Kate me surprit en disant :
— Fais un test… si tu es sain, la prochaine fois, on baisera sans capote !!!
Ainsi, il y aura une prochaine fois…
Quelques semaines plus tard, je savais quel était le jour (ou plutôt la nuit) de repos de Kate quand je lui ai téléphoné…
— Oui… je suis libre cette nuit… je croyais que tu m’avais oubliée…
— NON, mais j’ai dû attendre les résultats…
— Et alors ?
— Je suis clean si c’est ce que tu veux savoir !
— Si tu me téléphones… c’est que tu as envie de me revoir…
— OUI… et de te baiser à nouveau… N’est-ce pas ce que tu voulais en me demandant de me faire tester ?
— Siii… Evidemment !!!
— OK… On se retrouve à 19 heures au resto ‘La Criée’ c’est tout près de chez toi et ensuite on monte à ton appart !!!
— Ça me va tout à fait… J’ai envie de fruits de mer… et de ta queue !
Après le dîner sur le chemin du retour vers chez elle, Kate s’est faite chatte dans ma voiture… Elle a tendu sa main gauche et elle est allée chercher mon sexe dans mon pantalon… Elle n’a pas eu beaucoup de mal à le faire sortir de sa cachette, car je ne portais pas de slip… et aussitôt elle a commencé à me branler, mais le trajet était décidément trop bref…
Dès que nous sommes arrivés à son appartement et que la porte d’entrée a été refermée, Kate a repris ce qu’elle avait commencé dans la voiture…
Elle me branlait d’une main pendant que de l’autre, elle défaisait ses vêtements… je redécouvrais les formes plantureuses de Kate, sa poitrine aux seins ronds, légèrement tombants et entre lesquels je m’étais déjà prélassé lors de notre première rencontre, sa taille fine qui contrastait tant avec sa poitrine et ses hanches pleines… le tout encore masqué par un soutif et un tanga de dentelle blanche qui avait bien du mal à les contenir…
Mon pantalon tirebouchonnait sur mes chaussures, ma chemise était ouverte sur mon torse et mes tétons (très sensibles) étaient érigés comme si la bouche de Kate venait de les sucer… Que dire de ma bite ? Elle était de plus en plus dure sous les mains expertes de cette jeune femme qui bientôt ne s’est plus satisfaite de me masturber, mais a avalé mon sexe jusqu’au plus profond de sa bouche en une gorge profonde très savoureuse… Que c’était bon d’aller et venir dans cette bouche chaude !!! Mais Kate ne se contentait pas de cela !!!
— Je viens juste boire un verre avant de rentrer chez moi… Je n’arrivais pas à dormir et j’ai traîné un peu partout…
— Tu aurais dû venir ici… Tu aurais trouvé… Kate, sers un verre à Antoine !
— D’accord… Il reste une bouteille à peine entamée…
Eloïse, la propriétaire, la barmaid et moi, avons terminé la bouteille de champagne puis Eloïse nous a laissés pour vérifier si tous les clients étaient partis, me laissant seul au bar avec Kate, une brune très pulpeuse que j’avais déjà vue à plusieurs reprises, travaillant sérieusement derrière le bar… Elle m’a dit alors :
— Quelle soirée folle… je n’ai pas arrêté une minute avec ma collègue que tu as croisée en arrivant.
— Ah… la blonde aux cheveux courts presque blancs ?
— Oui, c’est elle… Elle est nouvelle, mais elle n’aime pas trop ici… Je ne sais pas ce qu’elle pensait trouver…
— Et toi, tu sembles bien t’y plaire !
— Oui… C’est génial… L’ambiance est bonne et quand il n’y a pas trop de monde et qu’Eloïse me remplace au bar, j’arrive à me faire draguer par un mec qui me trouve à son goût !
— Mais tu es très jolie… Moi, je te trouve très à mon goût !
— Arrête… Je sais que je suis très ronde… Bon, ce n’est pas tout, je vais appeler un taxi pour rentrer chez moi… À moins que tu aies une voiture pour me ramener en banlieue ?
— D’accord… On termine nos verres et je te ramène chez toi…
— Oh… Merci.
Kate habitait, tout comme moi, la banlieue nord, mais dans une commune différente. En cours de route, nous avons appris à nous connaître et lorsque je l’ai déposée devant son immeuble, elle m’a dit avec une franchise désarmante :
— Je ne te fais pas monter… Il me faut du repos, j’ai des cours à la Fac de Paris XIII à dix heures… Si tu veux, rejoins-moi vers 15 heures… Nous aurons tout le temps nécessaire avant que je ne retourne au travail…
Il était évident que si elle m’avait fait monter, ce n’était pas pour bavarder, mais bien pour s’amuser… Mais puisqu’elle m’avait donné rendez-vous pour l’après-midi… je patienterais jusqu’à ce moment-là et nos échanges montraient que Kate n’était pas timide…
À 35 ans, marié (trop jeune) puis divorcé, j’avais un tableau de chasse assez bien fourni et je pense que je n’allais pas tarder à l’enrichir d’une femme qui, bien que ne correspondant pas exactement aux canons de la beauté, avait un charme certain.
Ce vendredi après-midi était libre pour moi (merci au RTT), donc dès que je suis rentré chez moi dans mon petit studio, j’ai pris une longue douche pour me détendre et être au meilleur de ma forme pour rejoindre Kate dans son appartement…
Je mesure 1.85 m, une taille plutôt grande pour un homme de ma génération, et je n’ai pas de poids superflu, pesant à peine 70 kilos… Je suis assez musclé (restes d’une pratique sportive intensive au lycée et à l’université). J’avais abandonné cela quand j’ai trouvé ce travail dans une grande entreprise sur la plateforme de Roissy.
En dehors de la fréquentation de quelques clubs coquins, mes loisirs sont la randonnée pédestre (mais on perd en trajet voiture ce qu’on gagne lors de cet exercice) et la littérature ou les documentaires… Je ne suis pas un fan de télévision, donc j’ai une bibliothèque bien garnie…
Lorsque j’ai sonné peu après 15 heures à l’interphone de l’immeuble de Kate, celle-ci a répondu immédiatement :
— Ah… C’est toi… J’espérais bien que tu viendrais… J’ai bien vu comment tu me regardais cette nuit… Monte… C’est au dernier étage.
Puisque Kate semblait apprécier le champagne, j’avais pris une bouteille dans ma réserve, car il est impoli d’arriver chez une jolie femme les mains vides…
— Oh… Merci, je vais la mettre au frais, nous la boirons plus tard…
Elle portait un kimono en soie beige avec des motifs floraux. La ceinture nouée à la taille mettait en valeur sa poitrine et ses hanches, et soulignait clairement son décolleté. Ses longs cheveux noirs étaient détachés et descendaient jusqu’à la moitié de son dos en une cascade soyeuse… Elle était très belle et semblait tout juste sortie de sa salle de bains.
— Viens, je vais te mettre en forme !!!
Kate s’est approchée de moi et m’a dévêtu en me prodiguant des caresses plus ou moins appuyées là où elle pensait que j’étais sensible… Elle s’est si bien débrouillée que lorsque mon boxer est tombé, mon sexe dressé a littéralement bondi devant son visage… Elle a ouvert la bouche et l’a englouti, entourant le gland de ses lèvres tout en agitant sa langue sur le méat… puis elle a pris ma bite jusqu’au plus profond de sa bouche dans une gorge profonde à laquelle je ne m’attendais pas…
Elle n’est pas allée jusqu’au bout et quand je l’ai aidée à se relever, j’ai dénoué la ceinture de son kimono et Kate m’est apparue dans une nudité splendide et intégrale… Elle était presque aussi grande que moi… Son pubis était nu, mais on voyait clairement l’entendue rasée de sa touffe qui remontait aux creux de l’aine… Ses seins opulents tombaient un peu, mais le téton était bien dardé au centre d’une large aréole bistre… Sous une taille fine par rapport au reste de son corps, ses hanches s’évasaient et sa chatte largement fendue suintait doucement…
— Viens, je suis prête… Couvre-toi et BAISE-MOI !!!
Elle a presque crié les derniers mots en s’allongeant sur le divan-lit qui semblait nous attendre… Même si j’avais ce qu’il fallait dans une de mes poches, j’ai pris une capote dans une coupelle se trouvant là (hasard ou pas) et je me suis couvert avant d’enfiler mon sexe dans celui de Kate. Waouh… qu’elle était mouillée et chaude !!! J’étais bien au fond de sa chatte… Je suis resté immobile quelques instants avant d’entreprendre le va-et-vient… Elle était ‘confortable’… pas comme certaines filles avec lesquelles on se demande si elles ne vont pas se briser sous les coups de boutoir de l’homme tant elles sont maigres !!! J’étais en appui sur les bras et je voyais ses seins tressauter chaque fois que j’arrivais contre son pubis où le mien claquait sèchement.
— Oh oui… Baise-moi bien… N’aies pas peur, je ne suis pas en sucre !!!
— C’est sûr, mais qu’est-ce que tu es bonne !!!
— Et avec toi, il semble que j’ai tiré le bon numéro !!!
Plus je baisais Kate, plus je voyais ses seins suivre le mouvement même si parfois, elle tentait de les maintenir… J’ignorais à ce moment-là quelle taille elle faisait et c’était le dernier de mes soucis… Soudain, elle prit ses jambes sous les genoux et les remonta de chaque côté de son buste :
— Vas-y… je vais jouir… tu peux te lâcher…
— Moi aussi je vais venir !!!
J’avais à peine prononcé ces mots qu’une véritable déferlante de jouissance est partie de mes reins et j’ai senti comment je me répandais dans la capote bien ancrée au fond de cette chatte définitivement accueillante !!! Nous sommes restés enlacés ainsi pendant de longues minutes jusqu’à ce qu’Kate me fasse basculer sur le côté pour ôter le préservatif avec le commentaire suivant :
— Dis donc, t’es généreux comme ça à chaque fois ???
— Pourquoi ???
— J’espère simplement que tu n’es pas un fusil à un coup !!!
— Sois rassurée… Une belle poulette comme toi, je ne vais pas me priver…
— Alors… viens…
Kate s’est allongée sur le dos et m’a expliqué comment me mettre…
Elle voulait que je puisse glisser ma bite entre ses seins généreux qu’elle resserra aussitôt en une gaine souple et chaude… Comment ne pas profiter d’une telle aubaine : une branlette espagnole entre deux globes confortables, généreux qui m’offrait un abri que j’allais honorer… Elle maintenait ses seins pressés à l’aide de ses mains et je faisais coulisser ma bite dans cette vallée chaude… Je bandais de plus en plus et parfois, Kate parvenait à gober brièvement mon bout quand il était à portée de sa bouche…
C’était bon, mais bientôt, Kate me dit :
— Ça suffit… Je vois que tu as de bonnes dispositions… On va changer de position…
— Que veux-tu ?
— Me faire baiser en levrette… ou si tu es amateur, me faire sodomiser ?
— Te baiser en levrette sera suffisant… D’ailleurs, je vois comment nous allons faire !!!
— Ah le coquin… Il veut me voir me faire saillir comme une truie dans le miroir à côté du lit !!!
— Oui… Tu as deviné…
Kate se mit à genoux sur le divan-lit, les bras en appui sur le haut du dossier, je la voyais démultipliée sous mes yeux et dans le miroir… Elle était bandante avec son opulente poitrine qui se balançait entre ses bras, son cul large et généreux qui s’offrait à moi avec une fente bien ouverte où ses orifices palpitaient doucement… Je ne me lassais pas de contempler cette jeune femme certes aux formes un peu replètes, mais qui savait ce qu’elle voulait… et là, elle voulait que j’enfile ma bite dans sa chatte et fasse claquer mon pubis contre ses fesses…
— Vas-y… ne me fais pas languir…
— Mais ton cul est si beau que je ne me lasse pas de te regarder…
— Et ça te suffit ?
— NON, bien sûr, t’es prête ?
— Ooouuuuiiii…
Pour la seconde fois, j’entrais ma bite dans la chatte de Kate et je pris mon temps pour la baiser, laissant refluer ma jouissance lorsque je sentais qu’elle allait arriver, mes mains de chaque côté de la taille de cette fille qui se donnait généreusement…
— Qu’est-ce que tu attends ??? J’ai déjà manqué de jouir une fois…
— Et moi, je t’attends…
— Vas-y lâche-toi !!!
Trois fois de suite, je suis sorti de la chatte de Kate pour y rentrer aussitôt et la quatrième fois, j’ai envoyé une salve de foutre au fond de la capote et Kate se mit elle aussi à jouir… Nous étions beaux à voir dans le miroir… Kate emmanchée sur mon sexe, mon pubis collé contre ses fesses généreuses…
Nous nous sommes désunis et ma maîtresse s’est emparée aussitôt de mon sexe pour se délecter de mon foutre… Quelle gourmande !!! Et nous avons achevé la bouteille de champagne jusqu’à ce que Kate me mette gentiment à la porte en disant qu’elle avait juste le temps de se préparer pour aller bosser… Nous n’avions pas vu le temps passer, il était près de 19 heures.
Avant de nous quitter, Kate me surprit en disant :
— Fais un test… si tu es sain, la prochaine fois, on baisera sans capote !!!
Ainsi, il y aura une prochaine fois…
Quelques semaines plus tard, je savais quel était le jour (ou plutôt la nuit) de repos de Kate quand je lui ai téléphoné…
— Oui… je suis libre cette nuit… je croyais que tu m’avais oubliée…
— NON, mais j’ai dû attendre les résultats…
— Et alors ?
— Je suis clean si c’est ce que tu veux savoir !
— Si tu me téléphones… c’est que tu as envie de me revoir…
— OUI… et de te baiser à nouveau… N’est-ce pas ce que tu voulais en me demandant de me faire tester ?
— Siii… Evidemment !!!
— OK… On se retrouve à 19 heures au resto ‘La Criée’ c’est tout près de chez toi et ensuite on monte à ton appart !!!
— Ça me va tout à fait… J’ai envie de fruits de mer… et de ta queue !
Après le dîner sur le chemin du retour vers chez elle, Kate s’est faite chatte dans ma voiture… Elle a tendu sa main gauche et elle est allée chercher mon sexe dans mon pantalon… Elle n’a pas eu beaucoup de mal à le faire sortir de sa cachette, car je ne portais pas de slip… et aussitôt elle a commencé à me branler, mais le trajet était décidément trop bref…
Dès que nous sommes arrivés à son appartement et que la porte d’entrée a été refermée, Kate a repris ce qu’elle avait commencé dans la voiture…
Elle me branlait d’une main pendant que de l’autre, elle défaisait ses vêtements… je redécouvrais les formes plantureuses de Kate, sa poitrine aux seins ronds, légèrement tombants et entre lesquels je m’étais déjà prélassé lors de notre première rencontre, sa taille fine qui contrastait tant avec sa poitrine et ses hanches pleines… le tout encore masqué par un soutif et un tanga de dentelle blanche qui avait bien du mal à les contenir…
Mon pantalon tirebouchonnait sur mes chaussures, ma chemise était ouverte sur mon torse et mes tétons (très sensibles) étaient érigés comme si la bouche de Kate venait de les sucer… Que dire de ma bite ? Elle était de plus en plus dure sous les mains expertes de cette jeune femme qui bientôt ne s’est plus satisfaite de me masturber, mais a avalé mon sexe jusqu’au plus profond de sa bouche en une gorge profonde très savoureuse… Que c’était bon d’aller et venir dans cette bouche chaude !!! Mais Kate ne se contentait pas de cela !!!
La suite du récit est réservée aux membres 🔒
🔥 Retrouvez la fin de l'histoire dans la section "Récits des membres"✔ Inscription gratuite • ✔ Profils actifs • ✔ 100% discret